Christophe Patillon, souligne que  Magdeleine Paz « fait partie de ces inconnus qui ne méritent pas de l’être ». Dans son blog « Le Monde comme il va » hébergé sur le site Mediapart, il note que l’auteur de Je suis l’étranger « a la plume littéraire et entend parler autant au cœur qu’au cerveau. Cette voix des opprimés s’exprime dans des reportages, suivis de documents sur l’Affaire Victor Serge révélés au public par Anne Mathieu qui sort de l’anonymat cette intellectuelle de l’entre-deux-guerres.