Je resterai abeille. Echos de Résistance de Pierre-Yves Canu

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Je resterai abeille. Echos de Résistance de Pierre-Yves Canu

Caractéristiques

Préfacé par Gilles Vergnon
Points forts
  • Premier témoignage de Pierre-Yves Canu résistant
  • Rencontres avec des résistants devenus illustres : Jean Cavaillès, Jean-Pierre Vernant, André Malraux, Jean Cassou, Armand Gatti…
  • Préface de Gilles Vergnon, historien et maître de conférences d’histoire contemporaine à l’Institut d’études politiques de Lyon.
Date de parution 05/12/16
Nombre de pages 110 pages
ISBN 979-10-94295-09-0

10,00 

Plus de soixante-dix ans après les faits, certains échos de Résistance résonnent encore. Ils semblent venus d’une autre époque.
L’abeille survivante qu’est Pierre-Yves Canu se résoud finalement à faire entendre sa voix de citoyen ordinaire. Sa place dans la ruche des combattants de l’ombre, il l’a trouvée tout naturellement, sacrifiant jeunesse et études. En temps de guerre, les tribulations forment l’esprit et le caractère – si besoin en était – et valent bien des diplômes.
Dire «non », s’engager, combattre, risquer sa peau, résister, ne va jamais de soi. Il écrit pour petits et grands lecteurs afin que la liberté reste toujours une valeur et un idéal à défendre.
Ce récit à hauteur d’homme est jalonné par les rencontres du jeune résistant avec des compagnons devenus illustres comme Jean Cavaillès, Serge Ravanel, Jean-Pierre Vernant ou Jean Cassou qui le considèrent tout simplement comme l’un des leurs. Un camarade pour qui les termes de liberté, d’honneur, de fidélité, d’honnêteté, de courage, définissent simplement l’homme. Cheminer aux côtés de Pierre-Yves Canu est une joie en raison de son esprit ironique et malicieux.
La Résistance se perpétue avec cette piqûre de rappel salutaire car «oublier nos morts, c’est les faire mourir une seconde fois ». Ce témoignage souligne avant tout qu’elle demeure un état d’esprit.
Sa philosophie se réfère à Jean Paulhan : «Tu peux serrer une abeille dans ta main jusqu’à ce qu’elle étouffe, elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué, c’est peu de chose, mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
Il restera abeille pour toujours.

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